Exemple de création d’activité par une femme
Exemple de création d’entreprise sur un métier non traditionnellemnet féminin
Exemples de jeunes femmes dans des filières dites masculines
Exemple de femmes sur un métier traditionnellement masculin

Les exemples en Allier

Témoignages et exemples de femmes, d’organismes, de structures, d’entreprises, d’écoles ou d’administrations qui oeuvrent en faveur de l’égalité.

Des exemples concrets, des témoignages de femmes qui travaillent dans des milieux d’hommes, qui suivent une formation de métiers traditionnellement masculins ou qui ont créé une entreprise ou une activité peuvent démontrer leur existence et leur réussite.

Si vous habitez dans le département de l’Allier et que vous souhaitez apporter votre témoignage ou expliquer les démarches ou actions que vous menez en faveur de l’égalité professionnelle, n’hésitez pas à nous contacter.

Bénédicte 26 ans, en couple avec Cédric, et maman d’une petite fille de 10 mois, Célia. « Heureuse de me lever pour faire ce que j’aime : je veux être plâtrier peintre. Avant, j’ai fait beaucoup d’intérim (usine, pressing, entreprise de sacs à main), et j’ai travaillé pendant 4 ans dans la même usine. Je suis venue à EFCA par l’intermédiaire de l’ANPE, cela m’a plu alors je suis restée. En stage avec les employeurs, cela se passe bien et en formation aussi. Ma famille est avec moi pour mon projet ainsi que mes amis. J’espère trouver un emploi ou un contrat professionnalisant et finir ma formation, sinon je m’inscrirai en intérim. Voilà dans l’ensemble, c’est génial. »

Dominique, futur plaquiste. « Au moment creux de l’intérim, une conseillère de Védior Bis m’a parlé d’une journée découverte à EFCA Bât pour les Femmes dans le bâtiment. Cette découverte m’a plu et comme je suis une femme qui aime apprendre, s’adapter, et volontaire, je me suis lancée dans cette formation avec toujours l’espoir de trouver un emploi stable. Les stages ont pu confirmer mes points forts et mes petits points faibles qui peuvent disparaître à force de travail. Je veux juste travailler et subvenir aux besoins de ma famille et être insérer dans la société non pas que je sois une femme ou un homme, mais juste un être humain qui veut vivre et non pas survivre. »

Catherine, 41 ans, 3 enfants. « Mon futur métier... peintre décorateur. J’ai beaucoup touché à tout : caissière, employée de maison, serveuse dans un bar... Un jour, j’ai appris qu’une formation dans le bâtiment allait se faire. J’ai pris contact et j’ai été retenue ! Le déroulement en entreprise s’est très bien passé avec des employeurs super sympas. Une femme dans le bâtiment c’est génial, et je compte bien y rester ».

Sophie, 26 ans de Gannat. « Suite à une remise en question et un ras le bol d’exercer mon métier d’esthéticienne et de ne faire que des petits jobs de dépannage, j’ai eu envie de m’épanouir dans un secteur d’activité qui me plaise. Sur les conseils de mes amies, je me suis informée sur les métiers du bâtiment. C’est l’école des bâtiments de Bellerive sur Allier qui m’a orientée sur une formation à EFCA Bât. à Cusset. Au cours de la formation, il n’a vraiment pas été difficile de trouver des maîtres de stage. Et ma famille a fini par m’encourager dans mes démarches. Après la formation, une embauche de carreleur est déjà en vue ! Le bâtiment, c’est ma vie ».

Bénédicte, seule avec sa petite fille de 6 ans. « Il faut bien vivre, et je me suis retrouvée, un peu par dépit, dans la restauration. De la cuisine à la salle, en passant par la réception, j’ai tout vu ! Puis l’intérim, où j’ai travaillé en usine, un boulot peu épanouissant pour moi. Mais j’avais un rêve, un but : devenir mosaïste. Au cours de mon parcours scolaire, je n’ai pas eu la possibilité de me former à ce métier, d’où mon orientation en restauration, « où il y a des débouchés... ». Puis un matin, je me suis réveillée en me disant qu’il était tant que je parte enfin au boulot avec le sourire. Je me suis prise par la main et je suis allée à l’ANPE, bien décidée à trouver le moyen de devenir mosaïste. Par chance, la formation Bâtifemmes voyait le jour et je me suis lancée. Soutenue par mon entourage, (sauf par ma fille qui trouve que ma tenue de travail est définitivement « sale » !), et motivée pour faire enfin ce qui me plaît, j’ai eu la chance de trouver facilement un stage, chez un employeur qui me reprendra pour tous mes autres stages et me fera signer un contrat pro !!! Mes futurs collègues pensent que j’ai déjà fait ma place au travail sur les chantiers. Embauchée, formée et encadrée, je vais devenir carreleur, puis je ferai en sorte d’apprendre le métier de mosaïste par la suite. Une fois dans le circuit tout me sera possible.

Lucie, 21 ans. « De manager en Angleterre à animatrice de villages vacances, je suis plutôt du genre curieuse et polyvalente. Mais comme tout le monde, j’ai un rêve et ce rêve est de devenir décoratrice. Je voulais arrêter le travail d’animatrice qui est saisonnier et qui me faisait enchaîner les périodes de travail et de chômage. A la recherche d’un travail stable et porteur, je me suis adressée à l’ANPE, où l’on m’a dirigée vers l’organisme de formation EFCA. On m’a parlé du projet Bâtifemmes. Parfait. Je me suis lancée... Soutenue à fond par tout mon entourage, j’ai fait un premier stage chez un employeur très compétent qui m’a beaucoup appris. J’ai eu vraiment du mal à trouver un second stage où ça ne s’est d’ailleurs pas bien passé. J’ai eu l’impression de faire tout le « sale boulot ». De ce fait, je ferai plus attention pour mon prochain stage et me renseignerai mieux sur l’entreprise où je compte aller. Je compte acquérir de l’expérience en tant que peintre, puis je mettrai tout en œuvre pour pouvoir apprendre et devenir décoratrice.

Accueil
Maître d'oeuvre : CS3i en collaboration
avec DE BUSSAC MULTIMEDIA
L'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes : une chance pour l'allier
www.egalite-allier.fr